Je suis Amarande Desquibes, psychologue clinicienne et psychothérapeute.
C’est en consacrant mes dix premières années d’accompagnement psychologique aux enfants et aux familles en souffrance que s’ouvre la question du psychotraumatisme de minorité. Un sujet encore très peu abordé ou théorisé en France.
Mais c’est une épreuve intime qui me fera comprendre et vivre ce que signifie être porteur de stigmat, de traumatisme. La nécessité de revenir au corps pour soigner et se soigner s’impose en même temps que celle d’appartenir à un mouvement. Le yoga vient alors transformer ma pratique psychothérapeutique. Un nouveau chemin de guérison s’ouvre et de plus en plus de personnes viennent à moi pour dépasser des douleurs chroniques, ou encore retrouver confiance en leur corps ( guérir des attaques de panique, de l’angoisse, de pensées intrusives). Le corps n’oublie rien en effet selon le titre du célèbre ouvrage mais cela ne suffit pas à se sentir pleinement vivant et mon parcours de femme thérapeute m’a appris à poser inlassablement cette question “mais qui parle?”. Car qui pense le corps, la maladie ou la santé, qui analyse les symptomes? Jusqu’à présent, plutôt un système patriarcal. Et ici, il est à mon sens aussi péjoratif pour les femmes, les enfants que pour les hommes. Ce mouvement que j’évoque c’est celui de psychothérapeutes situées qui ont conscience que la thérapie ne peut être bénéfique et éthique que si elle sait dans quel contexte de domination elle se situe. C’est comprendre que la culpabilité, l’angoisse et la honte sont des émotions, des poisons internes source d’états psychiques invalidants produisant attaque de panique, dépression, TOC… et sont le lot de populations subissant la violence d’un système dans lequel la norme prend le pas sur l’équité, la non violence, l’acceptation de l’altérité.
Je vous accompagne donc de manière engagée ou située puisque je considère la place qui est la mienne dans la société en tant que femme et que je considère également les symptômes qui sont les vôtres comme étant le fruit de ce que notre société permet ( violences faites aux minorités de genre, racisées etc).
Riche de mes connaissances en neurosciences ainsi que de mon parcours initiatique sur les chemins des médecines ancestrales, je crée les ateliers pour la santé de la femme, les cure de yoga Nidrâ pour tous, ou encore la formation « Le Pouvoir du Repos ». Autant de voies thérapeutiques qui réintègrent le soin de l’âme et du corps dans le collectif et la communauté des femmes. Formée à l’EMDR, à la dynamique des groupes ou encore à la méditation en pleine conscience, je propose aujourd’hui un concept thérapeutique innovant où les femmes restaurent leur place, retrouvent confiance dans leur corps et découvre le pouvoir du repos.
Mon parcours yoga
Pratiquante d’Hatha yoga et yoga Nidrâ depuis 2010, je m’initie à différents courants du yoga, notamment au Bhakti yoga, au yoga Nidrâ, au yoga des hormones avec des enseignants français, anglais et américains. C’est en 2019 que je choisis de suivre les enseignements en yoga Nidrâ et yoga thérapeutique de la femme d’Uma Dinsmore-Tuli à Londres (www.yoganidranetwork.org). Les chemins de la guérison m’ont amenée à explorer les états de conscience modifiée tant dans la voie du yoga Nidrâ qu’à travers des traditions anciennes que je partage librement dans mes accompagnements, formations et créations.
un socle académique enrichi par une expérience humaine et une exploration de pratiques sensibles, ce sont d’autant plus de clés pour s’offrir à prendre soin de soi.
Qui est la Femme Nidrâ ?
Nidrâ en sanskrit signifie « sommeil », mais plus précisément « espace qui contient le rêve ». Ce terme, je le découvre grâce au yoga Nidrâ en 2010. La pratique du yoga Nidrâ ne me quittera plus jamais. Pour moi c’est une rencontre, ou peut-être des retrouvailles qui m’ont conduite aux confins de ma conscience et m’ont fait découvrir des voies de guérisons ancestrales. Ainsi, le yoga Nidrâ fait partie de ma thérapeutique personnelle et je le dispense dans mes thérapies individuelles et collectives.
De ces années passées à explorer les chemins de la guérison grâce aux états modifiés de conscience, aux pratiques psychiques et corporelles, est née une représentation qui symbolise ce parcours initiatique dont découle une thérapeutique.
La Femme Nidrâ est née.
Tout comme un archétype, la Femme Nidrâ est un idéal qui dispense des enseignements et transforme par son exemple. Pour moi, son émergence a signé une étape fondatrice dans ma compréhension de ce qui peut être guérisseur en chacun grâce notamment au non-effort.
La Femme Nidrâ, c’est donc cette femme qui guérit son esprit, son âme, sa chair. C’est cette femme consciente de ses blessures, qui développe ses aptitudes en guérissant. Ainsi, elle habite le monde en conscience, à l’écoute de ses besoins et lucide sur ses capacités et savoirs.
La Femme Nidrâ symbolise cet être qui peut dépasser ses traumas pour de nouveau rêver ses projets, déployer ses rêves parce qu’elle marche sur son chemin de guérison. Ses vulnérabilités comme ses ressources sont ses alliées.
La Femme Nidrâ, c’est donc tout à la fois une expertise, un parcours, une méthode thérapeutique complète. Mais c’est aussi le vœu de guérison que je formule pour toutes les femmes, un rêve, un cadeau.
Vous l’aurez compris, la Femme Nidrâ je la porte donc en moi-même mais elle se manifeste aussi pour toutes les femmes et même les hommes qui cheminent vers la guérison avec mon aide. Toutes mes propositions, notamment groupales portent l’essence de cet archétype.
Choisir de suivre mes accompagnements c’est la garantie d’être accompagné par une experte du soin psychothérapeutique elle-même analysée, supervisée, se référant à un code de déontologie.
C’est aussi bénéficier d’une approche basée sur les connaissances actualisées en neurosciences, en psychologie, en santé féminine et globale. Une approche complète qui allie la parole, le mouvement et l’apport de connaissances ancestrales et actuelles.
